• Aide-moi à comprendre mon entourage.
  • Organise mon monde et facilite-moi l’anticipation ce qui va se passer.
  • Donne moi de l’ordre, une structure et non le chaos.
  • J’ai besoin de plus d’organisation que toi, plus de prédictibilité dans mon entourage que toi.
  • Il faudra qu’on négocie mes rituels pour vivre ensemble.

  • Ne t’angoisse pas avec moi, j’éprouverai de l’angoisse également.
  • Respecte mon rythme.
  • Ne déprime pas. Normalement, je dois avancer et me développer chaque jour même si parfois j’ai des reculs.
  • Ne me parle pas beaucoup, ni trop vite. Les mots c’est comme « de l’air » qui ne pèsent pas pour toi mais pour moi, ils peuvent être une charge très lourde. Parfois, ils ne sont pas la meilleure manière d’interagir avec moi.

  • N’envahis pas mon espace excessivement.
  • Respecte les distances dont j’ai besoin mais sans t’éloigner de moi.
  • Mon développement n’est pas absurde. Il a sa propre logique et beaucoup de comportements que tu considères comme « altérés » sont des manières d’affronter le monde au travers de ma spéciale façon d’être.
  • Fais un effort pour me comprendre.
  • Ne me demande pas toujours, ni n’exige les mêmes routines.
  • Tu ne dois pas devenir un autiste pour m’aider. L’autiste c’est moi, pas toi.
  • Ca vaut la peine de vivre avec toi. Je pourrai te donner autant de satisfactions que d’autres personnes même si ce n’est pas de la même manière.
  • Ne m’agresse pas chimiquement. Si on t’a dit que je dois prendre un médicament, essaie qu’il soit prescrit par le spécialiste.

(Vu à l’école pour autistes « William Soler » à Santiago de Cuba)